Nos valeurs

Fondements de notre Engagement

Ce à quoi nous croyons, ce que nous voulons

(en 10 points d’ancrage)

 

  • La souveraineté nationale est inaliénable. Dans ces conditions les organisations internationales ou supranationales ne sauraient l’entraver. Certains traités internationaux devront être revisités.

 

  • Seule la voie du referendum assorti d’une majorité qualifiée peut trancher les grandes questions intéressant la souveraineté nationale, la citoyenneté et les fondements de la société (sujets dits « sociétaux »).

 

  • Le rétablissement de l’ordre intérieur par la ferme reconquête des « banlieues sécessionnistes » est la condition sine qua non de la paix civile. Un retour à « l’ordre juste et ferme » appuyé sur une justice dépolitisée, instrument d’un Etat fort contre les perturbateurs, est impératif.

 

  • La paix civile implique l’interruption des mouvements migratoires non choisis, l’abolition du droit du sol, de la nationalité systématique « par mariage », de la double nationalité ainsi que l’expulsion automatique des étrangers en situation irrégulière. Les transferts sociaux doivent être réservés aux seuls citoyens français.

 

  • La France réaffirme son séculaire principe « d’identité assimilatrice » : « Si tu restes étranger, fais chez nous comme si tu étais Français ; si tu veux rester en France, deviens un Français indiscernable». L’intégration n’est en effet que la première marche de l’assimilation.

 

  • Une démographie endogène positive de la France est la condition primordiale de sa survie. Il est urgent et impératif de remettre en œuvre une politique nataliste et de défense sans faille de la famille naturelle.

 

  • Les relations extérieures de la France sont fondées sur la réalité des puissances de fait (« Realpolitik»). Si la France a des alliés, des partenaires ou des adversaires, elle sait ne pas avoir d’amis. Elle ne tolère pas les ingérences extérieures et ne s’ingère pas dans les affaires des puissances étrangères (retour à des usages diplomatiques westphaliens).

 

  • La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, ne peut aliéner cet atout. Puissance mondiale transocéanique, elle consent donc un effort militaire, industriel de défense et de recherche autonome, proportionné aux devoirs qui en découlent.

 

  • La France doit reprendre le contrôle de sa dette, qui ne peut durablement rester entre des mains étrangères. En dix ans elle doit rééquilibrer ses finances publiques.

 

  • Pour rendre possible l’action de l’Etat, l’abolition du délétère « principe de précaution » et l’affirmation du principe de « nécessité pour l’intérêt général » sont impératifs. L’urgence peut commander de gouverner un temps par décret.